
Petit jeu sans prétentions, juste un joli projet d’un développeur se lançant avec fougue dans
Petit jeu sans prétentions, juste un joli projet d’un développeur se lançant avec fougue dans
« Le jeu a pas l’air ouf, par contre ». Cette formule que notre vénéré et néanmoins fort avisé rédac’chef a eu pour me prévenir de ce qui m’attendait avec Penny Punching Princess s’est avérée totalement exacte.
Déjà responsables du sympathique ScreenCheat qui demandait de jouer en Split-Screen dans un FPS avec des personnages invisibles pour forcer les joueurs à tricher en regardant les écrans des adversaires (oui, l’idée est géniale et le jeu est encore joué aujourd’hui), le studio de Melbourne nous propose une expérience VR hors du commun.
Après avoir décimé la quasi-totalité du Panthéon grec, Kratos revient plus posé et à nouveau parent, dans le froid des forêts scandinaves. Le regard sévère, la stature droite, c’est par un deuil que tout commence, comme une récurrence fataliste pour notre spartiate préféré. God of War 4 se veut différent de ses prédécesseurs sans pour autant se départir complètement d’un passé qu’il ne renie pas. Au contraire, il l’utilise, et à bon escient, pour poser les bases d’une nouvelle saga divine.
Galaxy of Pen & Paper fait suite aux versions fantasy de la série. Troisième volet
DeepFear a tout du jeu mobile dans sa connotation la plus négative. Il n’est pas
Cher lecteur, afin de pouvoir au mieux vous satisfaire, cet article vous est proposé selon 2 registres de langue, à savoir « soutenu » ou « vulgaire ». En espérant pouvoir au mieux répondre à vos attentes…
On ne l’attendait pas forcément avec impatience, mais sa petite boule ronde était la bienvenue
On ne compte plus les jeux nés en game jam et aboutis par la suite en une version commerciale. Ayant participé à la “Adventure Timed Game Jam” il y a de ça plusieurs années, les quatre co-créateurs Kitty Calis (Guerilla Games, RageSquid), Jan Willem Nijman (Vlambeer), Jukio Kallio (Vlambeer) et Dominik Johan ont décidé de nous proposer aujourd’hui leur lettre d’amour à The Legend of Zelda: Link’s Awakening.
Vendre du dinosaure sur PSVR c’est forcément une évidence. ARK Park vend du rêve et nous annonce un tas de bestioles disparues à découvrir, le casque sur les yeux pour s’y croire comme en -240 millions d’années. Sauf que comme tout ce qui estampillé ARK, on a le droit à pas mal d’esbroufe.
Voilà un jeu Switch qui n’est pas beau : il propose des fonds noirs, une boule de couleur et des plateformes carrées. Il n’est pas bien original dans son principe : vous allez devoir changer la couleur de la boule en fonction de la plateforme ou elle se situe pour qu’elle accélère, mais aussi pour ouvrir ou fermer des portes et des ponts qui vous gênent le passage. Il ne se renouvelle pas énormément non plus.
Développé par un Cavia qui n’est plus l’ombre que lui-même depuis Drakengard et NIER (Yoka Taro n’est plus là et l’inspiration non plus), Bullet Witch est un des tout premiers jeux sortis sur Xbox 360 et PlayStation 3. Il nous raconte l’épopée incroyable (faux) de cette sorcière moderne qui tente de sauver la Terre de son déclin. Envahie par des hordes de démons, notre planète ne ressemble plus à rien et des humains tentent encore de survivre contre les envahisseurs.
Voyez ce jeu un peu fou comme un Crazy Taxi en vue « de haut » : vous êtes un énorme Mecha qui doit livrer des pizzas en pleine ville et ce, en un temps imparti.
Revoilà Sam Barlow ! 3 ans après Her Story, l’auteur revient avec une nouvelle expérience interactive, toujours basée sur des prises de vues réelles. Plus proche de la série que du jeu vidéo classique, Wargames s’inscrit dans un cadre expérimental non dénué d’intérêt.
Avec ce jeu, l’adage « la plume est plus forte que l’épée » prend tout sens ! Dans Spellspire du studio 10Tons (les heureux créateurs de Tesla vs Lovecraft, King Oddball et Tennis in the face) nous incarnons un petit magicien essayant d’atteindre le sommet d’une haute tour. Pour y parvenir il faudra s’armer d’une bonne baguette, de potions et d’un bon vocabulaire anglais.
Strickland ! Le royaume paisible où vivent les bonhommes bâtons, est subitement attaqué par un vilain dragon qui mange tout le monde sur son passage. Ahgrouh Ahgrouh ! Nous incarnons dans ce jeu un homme fort, courageux et séducteur… qui n’est pas du matin. Pour séduire notre douce et belle princesse à la ligne parfaitement dessinée, il nous faudra donc partir à l’aventure occire divers boss et monstres et sauver Strickland.
J’avais beaucoup aimé le premier Q.U.B.E. qui, tout en s’inspirant très fortement de Portal, proposait des défis originaux à base de manipulation de décor grâce à des gants colorés. Le second opus en reprend le principe. Nous jouons une archéologue se réveillant dans une structure inconnue dont elle va devoir atteindre le sommet. Pour cela, elle trouve au bout de quelques pas une paire de gants et peut commencer les premières interactions avec l’environnement.
Quand on regarde les premières images et vidéos de WorldNeverland – Elnea Kingdom, il en ressort deux choses : la laideur du titre avec un manque certain de personnalité et une atmosphère apaisante qui intrigue grandement. Surtout que le jeu nous propose une vie médiévale banale saupoudrée de donjons où l’on peut maraver du gros méchant. Une fois un personnage créé, on apprend que nous somme un·e voyageur·se fraîchement arrivé·e en ville et que nous n’avons qu’un permis d’un an pour rester en ville sans devenir un·e citoyen·ne de celle-ci.
Jeux à vagues d’ennemis apparaissant à trois ou quatre axes différents, devant vous et sur les côtés, Time Carnage VR fait dans l’absolu quelconque. Néanmoins, il propose une recette efficace qui offre à la VR de bons moments de panique lorsque vos ennemis sont trop proches, même si perdre est assez difficile en mode « Normal ». En effet, en plus de votre vie personnelle de tourelle humaine, vous aurez un bouclier que vous devez empêcher de tomber à zéro. Pour se faire, il faut vraiment le faire exprès et rater tous les ennemis alentours, qui viendront croquer dans ce bouclier pour en faire perdre l’énergie. Énergie qui remonte après chaque vague, sur la dizaine proposée par niveaux.
L’idée est assez géniale : vous êtes sur une ile déserte, un crabe converse avec vous et la radio met en avant une musique bien motivante pour vous empêcher de sombrer dans la solitude. Vous devez éviter de bruler et mourir en faisant du feu à l’aide des deux silex à claquer et des rondins de bois alentours, chopper des noix de coco pour vous nourrir après les avoir cassées, tailler au silex des branches de bambous pour faire une lance, attraper et faire cuire des poissons à l’aide de ces mêmes branches taillées pour vous nourrir davantage, éviter qu’un oiseau vienne vous voler vos objets, etc. Le nombre d’actions disponibles dans Island Time VR est très limité, mais amusant.