Un petit peu de JC-RPG avec The Nameless : Slay Dragon ?

Un petit peu de JC-RPG avec The Nameless : Slay Dragon ?

The Nameless : Slay dragon s’annonce comme étant un jeu qui respecte le temps des joueur•se•s, en proposant une aventure complète, sans détours, sans nécessité de tourner en rond pour déclencher des combats afin de gagner de l’expérience et des niveaux ou vous perdre dans des labyrinthes inutiles. S’il prend l’apparence d’un J-RPG dans son design et certaines de ses mécaniques, le jeu se rapproche bien plus du C-RPG, voir du RPG sur table. Une fois notre personnage créé, auquel on peut choisir un background à l’utilité douteuse, le jeu nous met directement dans le bain, en nous faisant échapper à une wyverne. On trouve refuge dans la dernière ville humaine n’ayant pas encore succombé à la puissance des dragons. De fil en aiguille, notre héros va trouver des camarades de route, avec comme objectif de tuer le roi des dragons.

Là où le jeu se rapproche d’un jeu de rôle sur table, c’est que toutes les actions que l’on va mener vont être conditionnées par un lancer de dés, dont les chances de réussite vont dépendre de vos compétences. Vous êtes au milieu d’une forêt et vous entendez un bruit bizarre : lancer de dés basé sur la perception. En cas de réussite, votre statistique augmente. Et il en va de même pour les combats, qui en cas de victoire viendront augmenter les statistiques de combat (vie, mana, force, magie, etc.). Ainsi, l’exploration devient aussi importante que les combats. D’autant plus qu’ici, il n’est pas question de vous faire visiter chaque recoin d’un donjon ou d’une plaine. On se déplace de point d’intérêt en point d’intérêt, système qui fonctionne à merveille. Et si vous trouvez que le système est déjà bien complet, on n’en est qu’au début. Ajoutez un système de craft pour du matériel de combat (arme et armure), des potions et de la cuisine, une vingtaine de classes de personnage que l’on peut faire évoluer à notre bon vouloir (au niveau 8 de votre personnage, si vous voulez être level 1 dans 8 classes, c’est possible). Vous allez faire monter l’expérience de votre personnage, de votre groupe d’aventure et de vos compétences (ce qui vous permet d’ajouter des affixes). Bref, c’est super complet, sans être indigeste, et c’est un véritable tour de force du jeu.

Si vous êtes un habitué, avec toutes les louanges que je porte au jeu, vous vous dites : « mais il est où le macaron sélection ? ». Je vous répondrai : avec l’équilibrage du jeu. Si les premières heures de jeu sont super agréables (globalement la grosse première zone du jeu), une fois que l’on sort de la ville humaine, la puissance des monstres devient complétement déconnante. Deux options s’offrent au joueur : fuir le combat ou baisser la difficulté. Problème, sur les boss de fin de zone, la fuite n’est pas possible. Pourtant, le jeu est sympa, il donne des indices pour tuer les boss (à chercher dans les bouquins que l’on trouve dans notre aventure), faut-il encore avoir le bouquin.

Crim
Quelle déception que The Nameless : Slay Dragon. Un système de jeu incroyablement riche et accessible, une histoire qui se porte bien, une exploration chouette, et une fois que nous avons bien pris plaisir au jeu après 5-6h parfaitement maitrisées, voilà que le jeu ne veut plus de nous, nous massacre combat après combat au point de nous faire lâcher le jeu dans une tristesse infinie.

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