Ouverture en avant-première de Moonlighter 2

Ouverture en avant-première de Moonlighter 2

Mi-2018, le studio espagnol Digital Sun se faisait un nom grâce à la sortie de Moonlighter, un mélange entre de l’exploration de donjon, rappelant un peu les Zelda, et la gestion d’un magasin, le tout avec une structure roguelite. On avait affaire à un titre qui rappelait très fort Recettears, un titre sorti en 2010. Depuis, Digital Sun a sorti The mageseeker, titre dans l’univers de League of Legend, et plus tôt dans l’année, Cataclismo après une campagne de crowdfunding réussie. Cette année est aussi le retour de notre marchand aventurier favori avec l’arrivée de l’early access de Moonlighter 2.

Un nouveau grand méchant fait son apparition, venant d’une autre dimension. Il envahit le monde de Will. Notre cher marchand et toute la clique présente dans le village du premier se retrouvent téléportés dans un autre monde, dans le village de Tresna. Évidemment, tout ceci n’est qu’un prétexte pour démarrer un magasin de 0. On retrouve ainsi toujours un portail qui nous téléporte dans un autre monde (les donjons). On parcourra un désert, un musée ou bien des îles célestes (et d’autres biomes que je n’ai pas encore découverts ou qui ne sont tout simplement pas encore présents dans l’EA à l’heure de l’écriture de cette preview).

L’objectif de l’exploration des donjons sera de ramener des objets, pour ensuite les vendre aux habitants de Tresna, argent qui permettra d’investir dans l’amélioration de notre boutique et de nos équipements. Et c’est l’un des principaux points qui évolue vis-à-vis de Moonlighter premier du nom. Il y a ici beaucoup plus de choses à gérer, allant de la disposition des pupitres de vente à embellir pour augmenter les prix de vente, aux patchworks que l’on colle sur le sac à dos pour gagner des effets. Évidemment, on pourra débloquer plusieurs armes (quatre au total) avec en plus plusieurs variantes par arme. Plus on avance dans le jeu, plus on découvre des éléments à améliorer (un peu à la manière d’un certain Hades 2).

L’exploration des donjons a aussi été bouleversée, en transformant ceci en route, sur laquelle on viendra choisir les salles que l’on souhaite explorer en fonction du bonus qui nous attend à la fin, qui varie entre un coffre au trésor pour récupérer des reliques à vendre, un autel qui permet de gagner un effet passif élémentaire (basé sur le feu (dégâts continus), la mousse (dégâts après un timer), plaie (dégâts supplémentaires lorsque l’on tape un ennemi), etc.), ou sur une zone bonus, pour améliorer son arme par exemple. On y retrouve aussi le système de challenge, qui vous donne un malus pendant un certain nombre de salles avant de se transformer en bonus puissant.

En plus de son arme principale, Will est aussi armé d’un fusil (dont les balles se rechargent en tapant les ennemis), et aussi de son sac, qui permet d’envoyer valser les ennemis lorsqu’ils sont étourdis. Chaque donjon apporte aussi sa propre mécanique pour nous aider dans les combats. Le royaume du désert a des plantes qui, lorsqu’elles subissent des dégâts, envoient des épines sur les ennemis. Dans le monde du musée, ce sont des tourelles qui viennent paralyser les ennemis et enfin dans le monde des îles célestes, ce sont des créatures toutes mignonnes qui vont tirer des rayons de lumière sur vos adversaires.

Pour rendre ce système encore plus utile, il est possible d’améliorer ses utilisables avec les autels d’éléments que l’on peut choisir sur notre route. Enfin, il y a tout un système de combos quant au placement des reliques dans notre sac pour les faire augmenter en rareté, quitte à en détruire certaines. Très étrange au début (voire contreproductif), on comprend tout l’intérêt au fur et à mesure que l’on découvre de nouvelles reliques. Encore une fois, les effets de combos varient en fonction du donjon que l’on visite.

Crim
Si la formule d’exploration change par rapport au premier, elle ne révolutionne pour autant pas le titre et reste dans les standards actuels, étant aussi agréable qu’efficace. On est même surpris de la quantité déjà disponible de contenu (vous pouvez compter plusieurs dizaines d’heures pour faire le tour du contenu disponible à date). Enfin, le passage à la 3D est parfaitement réussi, avec aucun problème de lisibilité à noter.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *