Timberborn, ou comment faire barrage devient un vrai plaisir
Des bâtiments, des castors et beaucoup d’eau, aujourd’hui on a joué à Timberborn et on en parle tout de suite !
Père Castor, raconte nous une histoire


Au contraire de ce que certains lecteurs cultivés pourraient présupposer à la lecture de cette introduction, Timberborn est tout sauf deux heures de perdues. Plutôt une centaine, vu tout ce qu’il est possible de faire dans cette simulation de colonies de castors.
Déjà bien connu des amateurs de city builder suite à un Early AccessAccès Anticipé : façon de sortir un jeu "non terminé" mais en devenir, avec une mise à jour régulière. Permet aussi de faire évoluer le jeu en fonction de son public. réussi depuis plusieurs années, le jeu ne réinvente pas la roue, mais il fait tout ce qu’on lui demande extrêmement bien. On récupère des ressources, on construit, on développe sa colonie, on recrute, on a besoin de plus de ressources et ainsi de suite. La spécificité, la gestion de l’eau, ressource précieuse notamment lors des périodes de sécheresses et contaminations dans ce monde post-apo impitoyable où l’humanité a disparu. Il faudra donc la stocker, la gérer et la diriger (écluses, barrages, canaux, tout est possible) et être prudent pour éviter une inondation inopportune.
L’autre spécificité, la construction verticale : faute de place, vous allez empiler les bâtiments, ajoutant la gestion des escaliers, rampes et plateformes à un jeu déjà bien complet.
Chez Casto, y’a tout ce qu’il faut


Les technologies se débloquent via un arbre des recherches, vous permettant de sélectionner vous-même vos priorités : à vous les escaliers en colimaçon pour optimiser les déplacements de vos petits protégés ! Courage, la géothermie et les forages ne sont plus si loin pour jouer le Bruce Willis des bassins.
Cette 1.0 ajoute également les automatisations pour optimiser vos chaines de production en end-game. Fini le micro-management, vous pouvez vous concentrer sur les gros ouvrages, tels des ébénistes émérites d’EDF. Les wannabe-ingénieurs s’en donneront à cœur joie.
Enfin, tout cela est enrobé dans un joli visuel avec de mignons bâtiments cottagecore ou plus industriels (suivant la faction bobo écolo ou zinzin capitaliste choisie en début de partie) et une ambiance sonore folk discrète et apaisante. L’UX si importante dans ce type de jeu est également de qualité avec une interface toujours lisible et compréhensible.





