Devil Jam ou quand le Survivor adoucit les morts ?

Devil Jam ou quand le Survivor adoucit les morts ?

Encore un Survivor, le énième, je n’en peux plus et j’en redemande en même temps. Parce que je cherche cette petite pépite, loin des éclats de Megabonk mais assez originale pour me faire oublier 20 Minutes Till Dawn, qui reste un des plus originaux. Cette fois, c’est avec de la musique qu’on essaie de m’amadouer. Je ne sais pas si ce riff sera suffisant pour m’ambiancer, mais il va tenter le tout pour le tout !

Brutale légende

Je vous fais l’affront de vous expliquer le concept du Survivor-likeSous-genre de jeux vidéo de tir dans lequel le joueur combat des vagues successives d'ennemis en manœuvrant son personnage qui tire automatiquement des balles. En général, le joueur débloque des améliorations périodiques de ses attaques et de ses capacités passives. à chaque nouvel article ou bien je laisse notre nouvelle fonctionnalité de glossaire vous donner la définition exacte ? La réponse est littéralement dans la question, en souligné. On peut donc continuer à discuter plus profondément de ce qu’est Devil Jam… même s’il n’a pas d’énormes originalités non plus.

Comme son nom l’indique, il propose un Vampire Survivor dans le monde de la musique, du rock. Sorte de Brutal Legend du Survivor-like, il met en avant un gameplayOu « jouabilité » en français, fait référence à la façon dont le joueur interagit avec un jeu vidéo. basé sur des actions à insérer dans un tableau de plusieurs cases qui peuvent correspondre entre elles. Chaque ligne étant un temps, joué par notre personnage. Votre attaque de base s’effectue à chaque temps, mais les autres s’activeront en fonction de leur position sur le tableau des cordes. Vous pourrez alors placer ces anneaux de feu, ces bombes collantes, ce repoussoir à ennemis ou encore ce énorme micro qui fait une rotation à 360° (clairement la plus forte arme du jeu) de façon à les faire se correspondre avec ce mouvement, améliorant vos attaques de 20 % ou vous donnant des bonus supplémentaires à chaque temps. C’est malin, déjà vu, mais malin.

Plutôt joli bien que quelconque, Devil Jam propose une 2D à la main, ce qui tranche avec les pixels habituels. On a évidemment une petite inspiration Hadès et Epic : The Musical pour ceux et celles qui ont la ref. Ça ne va jamais assez loin à cause d’un cadre Survivor très limité à un seul biome et trois personnages, mais les PNJPersonnage non-joueur / Personnage non jouable avec lequel on peut interagir. En anglais : NPC - Non Playable Character de votre base sont hauts en couleur et très réussis.

Le souci est bien dans le concept : le jeu est chouette, malin, mais ce n’est qu’un Survivor de plus et ce malgré ces trois personnages à débloquer (en deux/trois heures) très différents. On doit accomplir des missions basées sur les statistiques (et donc le nombre de parties jouées) pour débloquer du contenu en Boss, en Armes, en Pouvoirs et globalement c’est très répétitif et pas assez diversifié à chaque runUne partie intégrale ou une tentative de terminer un jeu vidéo pour tenir en haleine. Mais ça a le mérite d’être bien réalisé et de proposer un univers vraiment attachant. On espère qu’il y a un plus gros projet derrière tout cela !

Skywilly
Un univers visuel très intéressant, mais sous-utilisé, promet le meilleur pour un prochain jeu à venir avec la même DA. En attendant, Devil Jam c’est un Survivor de plus, pas du tout raté, mais qui se contente de faire le job en tentant un gameplay un poil plus inventif. Il manque la rétention, l’envie d’y retourner. Et du contenu ! C’est le nerf de la guerre sur ce genre de jeux.

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