Night Swarm est le meilleur Survivor 2D de 2025

Night Swarm est le meilleur Survivor 2D de 2025

Difficile, en fin d’année 2025, de débarquer avec « un autre Vampire Survivors ». Tout a été fait et on en a clairement une overdose. 2026 est là et, vraiment, c’est un genre qui risque de défaillir quelque peu tant il a été itéré à outrance. Mais Night Swarm avait peut-être envie de mettre un clou d’argent dans le cercueil en bois de ce genre de jeux.

Tout ce qui fonctionne dans une seul jeu

On en a vu, des genres indépendants sur PC qui ont joué la carte de l’overdose : le rogue-like, le deck-builder, le platformer 2D, le twin-stick shooter et, évidemment, le survivor-like. En avoir « un de plus » n’est clairement pas une ambition de jeu pour tout joueur qui se respecte désormais, sans parler de Megabonk qui nous apprend qu’on peut faire aussi bien en 3D (donc avec un peu plus de dimension visuelle). Mais Night Swarm a quand même tenté le tout pour le tout et il a plutôt bien fait.

Vous jouez un seigneur de l’ombre revenant à la vie pour purifier le monde des loups-garous et obtenir des ténèbres un peu moins chaotiques. Pour cela, il va falloir parcourir une grande carte façon rogue-like classique, enchaînant les situations : purifier une zone, survivre assez longtemps, obtenir certains objets ou vaincre des boss. La routine. Tout cela se fait cependant sous forme de petites sessions de 5 minutes de Vampire Survivors-like.

Visuellement granuleux et plein de jolis effets de lumière, Night Swarm joue donc la montre à chaque mission. Les parties sont courtes et c’est ce qui rend la frénésie bien présente, du moment que vous aimez le concept du survivor. Souvent, on vous demandera surtout d’enchaîner les survies/tueries de masse, mais pas que. Certains endroits sont à « tenir » pour en prendre possession, ouvrir des coffres, lancer des pièges et autres fioritures. Les idées sont encore une fois déjà vues ailleurs mais, ici, toutes combinées de façon exemplaire.

La force principale de Night Swarm, malgré tout, c’est la qualité de son gameplayOu « jouabilité » en français, fait référence à la façon dont le joueur interagit avec un jeu vidéo. : souple, fluide, il propose aussi une montée en puissance bien meilleure que la moyenne. Timing de parties oblige, vous augmentez très rapidement vos armes et ce qui se passe à l’écran devient très vite dingo. Ça explose, tranche, empoisonne de partout et c’est jouissif comme les premières heures du Vampire Survivors originel. Pour moi, c’est Night Swarm le digne successeur qu’on attend depuis tout ce temps.

1000 parties de 5 minutes

La force principale des parties rapides n’empêche cependant pas le jeu d’être addictif car tout ce qui l’entoure est pensé pour : à commencer par ce que vous débloquez en jeu et qui vous permet d’améliorer votre base et ses personnages non-joueurs. Vous aurez l’occasion de débloquer de l’équipement et de l’améliorer, mais aussi de débloquer des partenaires de jeu qui vous suivront et évolueront eux aussi. Vous ne jouerez donc pas qu’un seul personnage si vous tombez sur les bons tirages dans les coffres que vous ouvrirez. C’est encore une fois une bonne idée, annexe mais bien présente.

Au fil des artefacts qui augmentent vos passifs et des niveaux de difficulté de chaque monde, vous comprendrez que vous en aurez pour une bonne vingtaine d’heures pour venir à bout de Night Swarm. Alors oui, au bout d’un moment, ça se répète, et ce, même si les biomes sont tous très différents avec de bonnes idées de gameplay (vous gelez et perdez de la vie dans la neige et devez rejoindre des feux de camp pour éviter cela, par exemple). C’est un peu le lot de tout jeu du genre. Mais quel pied si vous aimez la proposition !

Skywilly
Sans doute le meilleur survivor 2D depuis Vampire Survivors, Night Swarm enchaîne les très bonnes idées : il ne crée rien mais transforme tout, cumule les gameplays et mécaniques, tout en emboîtant tout cela de façon fine et précise. C’est impressionnant, surtout pour un jeu qui ressemblait « à tous les autres » en images et en pitch. Une vraie belle découverte addictive !

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