La routourne dans Slots & Daggers
Vraiment, je vais devoir arrêter de faire des roguelites, j’ai l’impression de faire systématiquement la même intro à force de faire des rogues mélangés à un autre type de jeu. Ici place à la machine à sous, mais en bien plus simplifiée. Dans Slots & Daggers, On joue Jean-Michel, qui doit taper un roi déchu à cause d’une sombre histoire de clope… enfin, je crois (ça parle de roi déchu et de clope dans les quatre lignes de texte présentes dans le jeu). Contrairement à une machine à sous classique, nous n’avons qu’une seule ligne ici de trois cases, qu’il sera possible d’augmenter par la suite jusqu’à cinq.
Comme dans un deckbuilder, on choisit trois symboles (on débute uniquement avec trois symboles au passage) qui représentent une action. Les armes permettent de taper, les boucliers de se protéger, l’argent de s’enrichir, la nourriture de se soigner, etc. À partir de ce moment, on choisit notre zone de départ (dès lors que l’on a réussi à battre le boss de la zone au moins une fois) et c’est parti pour la bagarre. On fait tourner la machine, les symboles nous permettent de taper, se protéger, se soigner, puis c’est au tour de notre adversaire, jusqu’à ce que le premier meurt. Une fois le combat remporté, on passe par la case marchand, pour acheter de nouveaux symboles, passifs, actif sou pour améliorer notre équipement. Ici l’argent ne sert qu’à s’améliorer et non à faire tourner la roue.
Évidement, pour espérer venir à bout des douze zones, il ne faudra pas trop varier son équipement présent sur les roues. D’autant plus que le but est de profiter des effets des objets en bonne synergie. Par exemple, la hache fera des dégâts proportionnels à l’armure que vous avez (donc si vous avez zéro d’armure, vous ferez zéro de dégât). D’autres lanceront un petit QTE pour définir les dégâts, notamment critiques, de votre arme. Si certaines sont plutôt simples (la grosse épée), d’autres sont infectes, spécialement les armes de jet. Globalement, le jeu est assez simple dans sa structure, mais drôlement efficace, porté par une UX extrêmement bien travaillée. Tout est là pour entendre le petit cliquetis des pièces qui tombent, les tremblements et lumières lorsque l’on fait un critique ou que l’on aligne 3 ou 5 symboles identiques. Le tout est porté par une direction artistique incroyable.








