GAMESCOM 2026 – Metro 2039 : une suite sur les rails de l’action !
Après un Metro EXODUS maitrisé, on était curieux de voir ce que ferait 4A GAMES avec la licence. Metro 2039 a été annoncé en grande pompe cet été et on a pu passer un peu de temps sur une démo lors de la Gamescom 26, de quoi voir ce que nous promet ce nouvel arc, sans Artyom cette fois !

En association directe avec Dmitri Glukhovsky pour écrire cette suite, Metro 2039 se passe donc 4 ans après Metro Exodus, on y incarne un ancien habitant du Métro surnommé « l’étranger ». La démo nous fait un rapide tour du propriétaire de ce qui semble être un camp de réfugiés de guerre et vous semblez être désigné pour aller faire du ménage chez le Novoreich (probablement pas des conseillers en assurance).
Après un rapide tour de notre équipement, on sort enfin à l’air libre (mais pas spécialement frais) et ouah, quelle claque ! 4A Games a toujours fait un peu de sorcellerie avec leur moteur de jeu maison, et alors qu’on pensait avoir atteint un sommet sur la version Enhanced d’Exodus, le moteur gagne encore plus en détails, frôlant parfois le délirant, notamment sur la gestion de la lumière. À peine le temps de se frotter à quelques mutants que nous voilà dans un quartier en ruine rempli de gardes du Novoreich. C’est le moment où le jeu va passer pas mal de temps à nous montrer les différentes possibilités de gameplayOu « jouabilité » en français, fait référence à la façon dont le joueur interagit avec un jeu vidéo.. Dans la continuité d’Exodus, le terrain extérieur est plus grand que dans le métro, avec cette fois une carte numérique disponible, un peu plus lisible que la carte d’Exodus, mais un peu moins authentique.

Elle aura l’avantage de nous montrer les différents embranchements plus facilement. Lors de ma session de gameplay, j’ai fait le choix de me faufiler dans un immeuble perpendiculaire à mon objectif et, après avoir fait le ménage discrètement, je trouve un Dragunov tout équipé. J’ai donc pu aligner quelques tirs pour nettoyer l’entrée de mon objectif en contrebas, mais ça n’a pas été si facile que prévu. Metro 2039 garde encore un peu son côté Military Sim, avec des balles qui ont un temps de trajectoire à prévoir. Les ennemis ayant tendance à se cacher, j’ai fini par me remonter les manches et d’aller jouer du fusil à pompe (toujours une valeur sûre).
Petite nouveauté, la modification des armes se fera maintenant directement depuis le sac à dos. Je n’ai pas vu d’atelier, donc je ne sais pas s’il faudra construire les parties d’arme avant de pouvoir les modifier à la volée (on avait déjà un p’tit stock de modif), mais ce choix inscrit le jeu un peu plus dans l’action et la polyvalence. Fini de devoir s’adapter avant chaque zone sur un atelier et espérer s’être bien préparé, tout se fera directement sur place. Ce n’est pas un problème, mais c’est une piste intéressante pour comprendre dans quelle direction s’inscrit ce nouvel épisode.

Dernier point avec une phase d’infiltration, l’une des grandes nouveautés, c’est l’intégration de lunettes de vision nocturne (NVG), et la scène finale nous emmène dans la cave d’un bâtiment où l’on pourra couper le courant, histoire d’être en avantage. Alors, j’adore ces scènes d’infiltration mais j’ai un peu galéré et je voulais avancer au plus vite avant la fin du compteur de temps. Il est donc tout à fait possible de ne pas être discret et de juste y aller en mode John Wick (mais attention, les ennemis sont assez malins et vous font beaucoup de dégâts). De quoi rassurer les moins discrets parmi vous.




