Moldwasher : Pixel Wash Simulator ?
Depuis PowerWash Simulator premier du nom, la folie des jeux de nettoyage s’est emparée du monde du jeu vidéo, principalement sur PC. Mais difficile de faire mieux que l’original, surtout avec un second épisode de qualité. Moldwasher essaie de tirer les leçons et d’en proposer une version 2D et tout en pixels d’exception. Résultat… Mitigé !

Au pixel près (non)
Vous êtes un petit sushi nettoyeur de saleté dans un environnement gigantesque : la cuisine d’un couple d’humains. De mission en mission, d’environ 5 minutes chacune tout au plus, vous devrez alors nettoyer les parcelles sales. Chaque niveau terminé vous permet de récolter de l’argent, ce qui vous permet d’améliorer votre outil… voire d’en acheter de nouveaux. Seuls trois outils peuvent être améliorés : votre pistolet à eau initial, le souffleur, et le pistolet à eau avancé. Pourquoi pas les autres ? Aucune idée, mais cela se ressent sur la difficulté et la durée de vie du jeu.
Ne dépassant clairement pas les deux heures, Moldwasher vous demande donc de nettoyer mais aussi de souffler la poussière pour la jeter au sol et nettoyer vos niveaux. Rapidement, il faudra aussi brûler la poussière (ou des champignons) et casser des détritus solides : pour ça, vous aurez un lance-flammes et une pioche (ou une petite hache pour commencer). Enfin, l’extincteur vous permet de nettoyer précisément des zones sans avoir de large rayon d’action.
Car oui, toute la difficulté du jeu réside en début de partie à faire avec un rayon d’action limité pour votre lanceur d’eau, mais ça, c’est avant de récolter un max d’argent très vite et de l’améliorer. On ne va donc au final que très peu se servir de l’extincteur, voire jamais. Je me suis forcé à l’essayer pour les besoins de cette critique, c’est vous dire.



Nettoyage éclair
Enfin, tout au long de l’aventure, vous débloquerez des stickers vous permettant de décorer votre chambre faisant office de hub, ainsi que des CD pour changer de musique et une VHS (qui ne sert à rien d’autre qu’à une petite blagounette). Enfin, vous pourrez dépenser des jetons dans des gashapons vous permettant d’obtenir toujours plus de stickers, mais aussi des objets à entreposer pour faire beau. Voilà voilà.
C’est le souci de Moldwasher : même vendu à petit prix, il est vraiment riquiqui dans ce qu’il propose. On dirait la démo d’un « vrai jeu » en devenir et on en fait vite le tour. Alors, pas de bugs rencontrés, pas vraiment de soucis de gameplayOu « jouabilité » en français, fait référence à la façon dont le joueur interagit avec un jeu vidéo., c’est une bonne chose… Mais on l’oubliera aussi vite qu’on l’a consommé.




