Lovish in the air

Lovish in the air

En cette période de Saint Valentin, pourquoi ne pas jouer à un ptit jeu simple où un héros va sauver une princesse des griffes du grand vilain méchant pas beau qui l’a capturée ? Lovish, c’est ça. On y incarne Solomon, un brave chevalier équipé de son épée, de son bouclier et de son casque vidéo de l’amour et c’est parti pour 70 tableaux de plateforme à l’ancienne où le moindre faux-pas vous fait perdre une vie, et où l’adversité semble ne pas prendre de jour de repos. Mais Solomon ne va pas seul sauver la princesse, non. Cependant, comme il a peur que ses camarades la lui piquent il s’en débarrasse et part seul affronter les méandres du château du Evil Lord of Darkness. 

Au début c’est simple, on a juste un saut, un coup d’épée et un point de vie, mais au fur et à mesure qu’on avance et qu’on découvre des secrets dans le château, notre panel d’actions s’étoffe et on devient plus mobile, plus puissant et plus résistant (mais faut avoir de la patience pour récolter les pièces qui permettent d’acheter certains des trucs). À chaque niveau terminé une petite séquence aléatoire nous fait découvrir la faune du château, et d’ailleurs, sous la forme de petites saynètes qui demandent parfois des actions ou un choix, ou qui parodient d’autres jeux. C’est plutôt drôle, souvent surprenant mais il est dommage de devoir finir le jeu une fois pour pouvoir passer celles qu’on a déjà vues. À noter qu’une bonne partie d’entre elles nous font perdre ou gagner des vies supplémentaires, parce que les 200 vies qu’on nous attribue au début ont tendance à fondre comme neige au soleil…

Simple, précis, efficace, c’est typiquement le genre de jeu qui occupe un dimanche après-midi pluvieux. Il y a de quoi faire pour les acharnés (certains secrets sont vraiment bien planqués) et la palette limitée oblige à réfléchir sur les actions à effectuer pour obtenir les secrets susnommés. La musique chiptune ne casse pas la tête, les thèmes sont entraînants bien que classiques, et les graphismes en pixel art 8 bits sont franchement une réussite. la maniabilité n’est pas non plus prise en défaut, je me répète mais voilà un jeu simple, précis et efficace et sur lequel on peut passer un peu de temps voire beaucoup si on accroche à la proposition. Une bonne petite surprise, en tout cas.

Des pics, un slime, le moindre contact est fatal !
Shutan
Dans un monde ultra concurrentiel, c’est pas forcément évident de se démarquer, mais bon là typiquement c’est un jeu qui a bien mangé toutes ses références et en sort quelque chose de sympa à jouer dans un style rétro et qui vaut franchement le coup d’œil. Des sauts, des boss, des secrets, une petite morale sympa, un bon petit jeu, quoi.

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