Secret Lab Cleaner

Rab en Vrac #10, Pour Halloween, c’est horreur ô désespoir

Rab en Vrac #10, Pour Halloween, c’est horreur ô désespoir

Oui, quand il y en a plus, il y en a encore. L’actualité JV étant de plus en plus riche, les membres de la rédaction lancent cette chronique afin de vous proposer, au format mini, différents contenus à picorer pour ne rien rater tout ce qui ne demande pas obligatoirement une page dédiée. Pas de rendez-vous à dates fixes pour l’instant, mais un nouveau numéro arrivera régulièrement en fonction de l’actualité et de la disponibilité de la rédaction.

N’hésitez pas à nous faire part de ce que vous en pensez ou ce dont vous souhaiteriez y voir apparaître dans les commentaires, sur le Discord GSS, ou via Bluesky.

Pour clôturer le mois de l’horreur et célébrer l’arrivée d’Halloween, la rédaction a décidé de consacrer un numéro spécial du Rab en Vrac centré sur cette thématique.

Vous le verrez, nous ne sommes pas forcément les plus courageux ! Il n’était donc pas question de parler uniquement de jeux qui font peur, mais aussi de titres de tous genres gravitant autour de l’horreur, humour et légèreté compris. On espère que vous apprécierez la lecture et, pourquoi pas, que vous y trouverez votre bonheur !

Mini-critiques

Cosmic Fear

Aventure style Walking Sim lovecraftienne, ce troisième opus, mais standalone, d’une désormais trilogie est surtout particulièrement réussi visuellement. L’absence d’UI permet une immersion totale et surtout de profiter des excellents éclairages et d’une DA forte, qui offre son lot de belles surprises. Tout cela a cependant un coût et un peu plus d’optimisation n’aurait pas été superflu, le titre est un peu trop gourmand en ressources et l’on notera ça et là, quelques réutilisations d’assets, surtout au niveau des textures de roches ou de sol.

Pas de surprise côté gameplayOu « jouabilité » en français, fait référence à la façon dont le joueur interagit avec un jeu vidéo., on cherche un objet permettant de débloquer le chemin pour avancer et ainsi de suite. Rien de bien compliqué, même si le level design manque parfois de clarté, notamment dans les objectifs et que l’on tombe un peu trop souvent sur des portes fermées. Quant à l’aspect horrifique, il repose principalement sur l’ambiance et surtout sur le sound design. Ce dernier est d’ailleurs plutôt impressionnant, avec de gros sons puissants et oppressants, des bruits inquiétants et des musiques angoissantes. Un peu trop parfois par rapport à ce qu’il se passe réellement à l’écran.

On ne rencontre que très, très rarement des ennemis et on aura vite fait de les éviter. Rapidement, à force de faire monter artificiellement la tension pour pas grand-chose, on finit même par ne plus prêter attention aux jumpscares sonores, tel le garçon qui criait au loup. Les jumpscares visuels sont, eux aussi, assez rares, au point qu’il m’est même arrivé d’en rater certains qui survenaient pile au moment où je regardais dans une autre direction…

J’en garde malgré tout un excellent souvenir, une aventure prenante dans des décors sublimes, où l’on prend un grand plaisir à découvrir petit à petit de nouveaux éléments grâce à une DA intrigante, et ce, malgré une histoire qui reste un peu cryptique surtout sans avoir joué aux précédents opus, mais rien de rédhibitoire cependant.

Cosmic Fear
Cosmic Fear
Cosmic Fear

Legion Breaker

Legion Breaker est un nouveau jeu incrémental actif, à différencier d’un idle, qui prend la forme d’un Tower Defense light. Votre apprenti mage doit repousser les armées de morts-vivants du vilain Roi Nécromant. D’abord seul, il est ensuite progressivement rejoint par une petite armée. Le gameplay est simple : on vise à la souris l’endroit où vont atterrir nos projectiles magiques afin d’empêcher les hordes ennemies de nous atteindre. On est également contraint par le temps à cause de la corruption, qui vient nous retirer un nombre de PV par seconde de plus en plus élevé au fil des niveaux.

Évidemment, comme c’est la coutume dans le genre, on récupère de l’or à chaque runUne partie intégrale ou une tentative de terminer un jeu vidéo, que l’on utilise pour monter en puissance et débloquer de nouveaux pouvoirs et passifs. Rien de bien neuf ici, mais ça fonctionne bien et le titre est plutôt agréable visuellement. Dommage qu’il soit aussi court, cependant : comptez moins de 4 heures pour en voir la fin, sans réelles possibilités de rejouabilité.

Legion Breaker
Legion Breaker
Legion Breaker

The Mound : Omen of Cthulhu

On commence à avoir l’habitude des jeux coop d’horreur, mais The Mound : Omen of Cthulhu a quelque chose de particulier : il joue avec votre perception. Vous êtes une petite troupe de conquistadors en quête de richesse dans une jungle aussi luxuriante qu’inquiétante. Votre but sera donc de repartir les poches pleines d’or et de ressources importantes (genre de la bouffe), mais aussi d’en revenir vivant, car cette jungle renferme une entité qui ne vous veut pas du bien. Plus le temps passera, plus elle vous voudra du mal, rendant agressif même un arbre. Mais surtout, vous et vos compagnons commencerez à devenir fous : certains de vos compagnons prendront l’apparence d’un ennemi ou bien disparaitront de votre vision (mais vous les entendrez quand même), des pièges vous seront invisibles et vous aurez même des hallucinations auditives. Si les situations peuvent être un peu cocasses parfois, il y a des vrais moments terrifiants où on se perd, on ne voit ni n’entend plus personne, et on erre à la recherche de nos copains, en prenant peur devant chaque buisson et chaque bruit. À faire évidemment avec le chat de proximité du jeu !

ROLLA

Rolla, c’est un Katamari-like où vous jouez une énorme boule alien venue tout dézinguer. C’est dégueulasse avec un filtre pixel horrifique très réussi. Pour vous en sortir, quelques boutons : bouger pour faire rouler la boule, un dash pour foncer et des tentacules à activer pour manger tout ce qui bouge. Et c’est tout ! Dans des niveaux où il faut survivre aux assauts incessants des forces de l’ordre et de l’armée venues vous dézinguer, vous devez donc terminer certaines missions façon Tony Hawk’s Pro Skater : trouver les lettres du jeu R-O-L-L-A, casser un certain nombre d’antennes par exemple, ou encore dévorer un max d’humains. Pour seules variantes de survie, vous avez quelques power-ups sur le terrain vous permettant de repousser les balles ou de les ingérer, vous faisant encore grossir. Et sinon, tout dépend du niveau dans lequel vous évoluez sans que ce soit réellement différent. Quelques éclairs, des attaques ennemies différentes… Mais toujours les mêmes bâtiments à exploser et humains à dévorer.

Sur ses dix niveaux différents, Rolla n’est franchement jamais original. La découverte des dix premières minutes ne se transcende jamais. Surtout, on découvre très vite qu’appuyer simultanément sur les boutons de dash et de tentacules tout en roulant, de façon frénétique, casse le jeu : vous faites ça, vous roulez, vous faites des points et des combos et espérez survivre. Autre souci de game designProcessus de création et de mise au point des règles et autres éléments constitutifs d'un jeu : cinq objectifs par niveau sont à terminer. Une fois les cinq accomplis, une nouvelle série de cinq objectifs se débloque. Le problème, c’est que ces nouveaux objectifs ne sont pas dévoilés tant que vous n’avez pas impérativement terminé les cinq premiers. Résultat : s’il ne vous manque qu’un seul objectif pour terminer la première série, tout ce que vous faites en attendant de le valider ne compte pas pour la suivante. Et une fois ce dernier objectif validé, continuer votre partie ne sert à rien : il faut perdre et relancer le niveau pour commencer à remplir les cinq nouveaux objectifs. C’est vraiment dommage comme erreur et ça casse le rythme (et la découverte du souci est très décevante).

Bref, Rolla, c’est fun, pas longtemps, juste le temps de se dire que c’était une chouette idée, mais d’espérer qu’une suite fasse mieux ou que quelqu’un de plus inspiré en tire quelques idées et concepts. Loin d’être à jeter, mais… on ne le dévorera pas. (Vous l’avez ?)

Dreadline Express

On se réveille dans un train, sans aucun souvenir, observant par la fenêtre un ciel orangé des plus étranges. Plus inquiétant encore, des dizaines de tentacules semblent s’attaquer au convoi. Autant dire que ça donne le ton dès les premières minutes !

Dreadline Express est un jeu d’aventure et de réflexion qui repose sur un système original de cartes. Attention, il ne s’agit ni d’un deckbuilder ni d’un card battler : les cartes représentent des informations que l’on collecte au fil de l’aventure (connaissances, souvenirs, objets trouvés…). On peut ensuite les utiliser sur des éléments du décor ou interroger les PNJPersonnage non-joueur / Personnage non jouable avec lequel on peut interagir. En anglais : NPC - Non Playable Character à leur sujet. Il faut aussi combiner certaines cartes pour découvrir de nouvelles informations et, par conséquent, obtenir de nouvelles cartes. Par exemple, se rappeler de l’existence de sa femme et de sa date de naissance permet de retrouver une combinaison de cadenas.

Le concept est original et plutôt malin, mais peut se révéler fastidieux. Lorsqu’on accumule les cartes et qu’on rencontre un nouveau personnage, il faut alors retenter de nombreuses combinaisons avec lui. D’autant que le jeu, malgré sa durée assez courte (4 à 5 heures par run), n’est pas si facile. On peut heureusement obtenir certaines informations de plusieurs façons, et accéder à différentes fins influencées par nos actions.

Malgré ces quelques lourdeurs, le jeu de David Konecny reste une expérience très intéressante. Ce voyage en train, onirique et inquiétant, se démarque par son originalité et son intrigue, et je ne peux que vous le conseiller. Surtout que la musique et la direction artistique low-poly, aux accents rétro et aux jolis tons ambrés, contribuent elles aussi parfaitement à cette ambiance singulière.

Dreadline Express
Dreadline Express
Dreadline Express

Rotten Machines

Rotten Machines est une petite expérience très courte qui rappelle à la fois le projet BEWARE et Pacific Drive, faite en 72h lors de la Ludum Dare, où l’on conduit ce qui semble être une Volvo 242 modifiée dans un endroit désolé, à la recherche de déchets nucléaires pour revenir dans le passé (sûrement à l’aide de 2,21 gigowatts au bas mot). L’ambiance fait mouche déjà dès le début, mais ça se corse dès le moment où d’autres voitures commencent à nous foncer dedans et à nous empêcher d’atteindre notre objectif. Alors on se balade en regardant droit devant nous, avec un œil dans le rétro pour les fous furieux qui nous rentrent dedans et un autre dans le radar, pour trouver les déchets nucléaires sur la carte. On doit se dépêcher d’en trouver 8, les insérer dans la machine sur la partie passager et finir par atteindre les 99 km/h pour revenir dans notre monde. Le scope est vraiment minuscule, mais si KenForest, le développeur, décide d’en faire plus, le terrain est largement propice pour d’autres arènes, des véhicules différents, plus d’ennemis et une difficulté croissante. En tout cas, la conduite et le gamefeel sont impeccables !

The Itch Hiker’s Guide

Itch.io est LE repère des petits indépendants depuis de nombreuses années. On y trouve de tout : des projets en cours de développement, des jeux issus de game jams, des fans games sans licences, des concepts expérimentaux, etc. Une véritable caverne aux trésors… qui est aussi un puits sans fond de contenu à disposition, que ce soit gratuit, pay what you want, à prix fixe, disponible en téléchargement et/ou jouable directement sur navigateur. Cette section est donc là pour vous en conseiller de temps à autre, lorsque vos rédacteurs préférés ont le temps d’aller farfouiller dans le coin.

Mermade

Vous avez toujours rêvé d’incarner une sirène ? Eh bien Mermade est fait pour vous ! Enfin, peut-être pas complètement. Ce doux rêve innocent s’est malheureusement transformé en cauchemar alors que vous vous réveillez au fond de l’eau : vos jambes ont disparu, remplacées par une abomination de queue de poisson qui semble être un amalgame de morceaux de chair agrafés ensemble. Alors qu’un scientifique vous observe depuis l’autre côté d’une vitre, pas le temps de tergiverser : il va falloir s’enfuir de cet étrange endroit.

Mermade est pour l’instant une courte (20 min) note d’intention, le jeu étant encore en développement. Il prend la forme d’un survival-horror aussi étrange qu’unique, où l’on se déplace tel un poisson dans l’eau, mais pas seulement. On peut également s’extirper de l’eau en prenant un peu d’élan, mais évidemment, sans jambes, pas d’autre choix que de ramper en alternant la poussée des bras via les gâchettes de la manette.

Pour l’instant, la maniabilité est encore assez perfectible, tout comme la gestion de la caméra et des collisions. Surtout, on attend de pouvoir en voir davantage, notamment sur l’expérience de body horror et l’évolution des possibilités de gameplay. Reste à voir si le gameplay de rampement sera amélioré ou voué à évoluer, car il risque de rapidement devenir laborieux sans nouvelles possibilités. Toujours est-il que, vu son originalité et sa DA très dérangeante, je vais garder un œil curieux dessus. Vous pouvez d’ailleurs le mettre dans votre liste de souhaits sur Steam… En espérant que le développement ne finisse pas en queue de poisson, bien entendu.

Mermade
Mermade
Mermade

NOSFER-A-TOOTH

Un roguelite autobattler où l’on incarne un vampire sans dents. Rien à voir avec sa situation financière : il s’agit bien d’une absence littérale de canines, ce qui n’est tout de même pas pratique pour un suceur de sang ! Et justement, c’est l’acquisition de dents qui permettra de se constituer un build, en remplacement des habituelles cartes.

Le principe est simple : chaque jour, on affronte une proie humaine dans une séquence d’autobattler. L’objectif sera de sortir victorieux d’une quinzaine de combats à la difficulté progressive pour terminer un run. Après chaque victime, on récolte de l’XP et des fioles de sang, qui servent de monnaie chez l’étrange marchand du coin pour se soigner, acheter de nouvelles dents, voire de l’XP supplémentaire. Chaque niveau gagné augmente notre santé maximale, mais permet surtout de débloquer des emplacements de dents supplémentaires. Tout repose donc sur la recherche de combos et de synergies entre nos dents pour venir à bout de chaque adversaire.

Un titre simple et assez facile, mais très fun et surtout parfaitement dans le thème.

NOSFER-A-TOOTH
NOSFER-A-TOOTH
NOSFER-A-TOOTH

No Rest For The Wicked

Court Point & ClickSous genre du jeu d'aventure graphique popularisé dans les années 80s/90s, généralement contrôlé à la souris. humoristique réalisé en 14 jours à l’occasion d’une game jam par l’auteur du sympathique The Will of Arthur Flabbington. On y incarne le serviteur d’un vampire qui souhaite lancer un sort de ténèbres éternelles. Le gameplay reste classique pour le genre, avec quelques bonnes énigmes et surtout des dialogues plutôt drôles, qui ont en plus le mérite d’être doublés. Une petite demi-heure à une heure de jeu très sympathique !

No Rest For The Wicked
No Rest For The Wicked
No Rest For The Wicked

Démos et Merveilles

DERELIKT

Derelikt assume pleinement son hommage rétro à la génération PlayStation, allant jusqu’à singer le fameux écran de démarrage de la première console de Sony et à simuler un menu de sauvegarde avec cartes mémoire et slots disponibles. Visuellement, on est évidemment dans du low-poly PSX assumé. Il est d’ailleurs possible d’atténuer le filtre dans les options, à la manière d’un émulateur, pour ceux qui trouvent le rendu un poil trop flou.

Sur cette démo, c’est surtout l’ambiance horrifique qui marque. FPS à mi-chemin entre Aliens et Deus Ex, Derelikt promet de bons moments de tension à bord d’une station aux abords de Saturne. On progresse dans des couloirs sombres et on se faufile dans les conduits d’aération, à l’affût, arme au poing, du moindre monstre susceptible de nous tomber dessus.

De belles promesses pour un jeu qui semble ne faire aucune concession. On attend d’en voir plus avec impatience !

Derelikt
Derelikt
Derelikt

Secret Lab Cleaner

Tout simplement PowerWash Simulator ou Crime Scene Cleaner, mais dans un setting horrifique. On incarne un agent de nettoyage dans des bureaux plus qu’inquiétants, où se baladent monstres et autres anomalies qui mettent la pagaille et laissent des traces d’ectoplasme ou autres substances. Le gameplay fonctionne bien et se révèle agréable : on remet les objets à leur place, ramasse les déchets et nettoie les surfaces sales. On peut tout de même lui reprocher un manque d’options de confort, comme le remapping des touches ou, surtout, l’absence d’une vue fixe permettant de contrôler le nettoyeur à la souris sans modifier la caméra. D’autant que bouger la vue dans tous les sens en nettoyant est le meilleur moyen de rater une partie de l’ambiance et des jumpscares.

Car oui, c’est inévitable, mais l’horreur fait perdre au jeu le côté relaxant qui fait tout l’intérêt du genre pour beaucoup. Un pari osé, donc, qui ne s’adressera pas à tout le monde. Dans les faits, on peut mourir si une entité nous attrape. Heureusement, des checkpoints sont présents dans les niveaux, mais il peut être frustrant de devoir refaire une partie des tâches. Reste à voir ce que ça donnera sur la durée, avec davantage de niveaux. Attention toutefois : la dernière mise à jour remonte à un an.

Secret Lab Cleaner
Secret Lab Cleaner
Secret Lab Cleaner

Terrible Lizards

Titre plutôt surprenant, Terrible Lizards mélange horreur, plateforme, parkour et grand spectacle. Sur la Route 66, on se retrouve pris au piège dans un musée de dinosaures aux mascottes pour le moins étranges. La démo laisse entrevoir un jeu plus dynamique que ce qu’on observe habituellement dans le genre. On court, on saute dans tous les sens, on utilise des plateformes de fortune pour atteindre son objectif… Et surtout, on fuit. Vite.

La maniabilité et les sensations sont agréables, et l’ambiance fonctionne bien. Et à en croire les avis Steam depuis sa sortie cette semaine, ces qualités semblent également se confirmer sur la durée.

Terrible Lizards
Terrible Lizards
Terrible Lizards

Tipsy Corpse

Développé par les Français de TOMA Game Studio (à qui l’on doit les shmups Overdriven, Hexapoda ou encore I got Isekai’d into a shmup) Tipsy Corpse est cette fois-ci un twin stick roguelite en vue de côté. Le but est simple, il va falloir visiter différents biomes (restaurant, égouts, crypte…) pour débarrasser la ville d’une invasion de vilaines créatures démoniaques. J’aime bien l’idée des différents ingrédients à récolter pour concocter des petits cocktails aux effets variés : vitesse de déplacement augmentée, portée améliorée, soin, plus d’ennemis et de munitions, etc. Trois personnages sont disponibles, chacun avec une capacité spéciale différente et il est possible de jouer à deux en coop ou en versus, parce que oui, le jeu propose un mode affrontement où un joueur dirige son personnage comme d’habitude et l’autre les ennemis. La prise en main est excellente, on peut alterner entre deux armes et on voit l’amour des boulettes avec quelques patternsDésigne une séquence d'actions ou de mouvements qui se répète. Ex : attaque ou combo ennemi, une série d'événements... de tir ennemis intéressants pour lesquels vous devrez utiliser votre dash au bon moment pour vous en sortir. La démo propose déjà pas mal de contenu et si vous aimez le genre je vous invite vraiment à aller y jeter un œil, pour ma part j’attends la sortie finale avec impatience pour visiter les zones suivantes, voir les améliorations permanentes, etc. Et j’espère également qu’ils ajouteront un petit système de téléportation pour naviguer plus rapidement entre les salles, car vous devrez valider certains objectifs pour déverrouiller la salle du boss (mission de protection, élimination d’ennemi élite…) et quand vous vous rendez compte que la salle restante est à l’autre bout, c’est un peu pénible de tout retraverser à pied, mais je leur fais confiance pour rapidement ajouter une option. Et si vous aimez les guitares électriques, la bande-son devrait également vous plaire. Santé !

Tipsy Corpse
Tipsy Corpse
Tipsy Corpse

À bientôt pour le prochain numéro !

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