GAMESCOM 2026 – Raw Fury nous fait le tour du proprio
Lors de cette GAMESCOM 2026, on a passé un après-midi entier sur le stand Raw Fury à essayer des jeux toujours en développement, mais tous très prometteurs.
APPULSE : Du pinball, du rogue-lite et des flingues.
Contrairement à ce qu’on pourrait penser, APPULSE n’est pas un pinball rogue-lite, mais plutôt un twinstick-shooter rogue-lite, dans un contexte de flipper. Cette subtilité est importante, car, là où on aurait envie de simplement jouer avec les batteurs pour amener notre bille où l’on veut, ceux-ci vont donner une direction qu’on ira manipuler avec le recul de nos flingues. Le terrain de jeu reste un flipper de tout ce qu’il y a de plus traditionnel avec ses rampes, ses bumpers, ses couloirs, etc., mais il sera régulièrement envahi par des ennemis qui s’attaqueront au cœur du flipper (qui est en fait un vaisseau). Vous allez donc devoir guider votre balle pour dégommer des robots, que ce soit en roulant ou en tirant dessus. On a des balles limitées et les chargeurs vont se remplir en passant sur des bonus situés sur les coins du terrain. La composante rogue-lite viendra améliorer vos stats de tir, mais aussi des bonus particuliers qui changeront votre manière de jouer (par exemple, j’ai eu l’inversion du recul, me permettant d’aller dans la direction vers laquelle je tirais). Je n’ai pas vu passer la petite demi-heure dessus, c’était vraiment du fun immédiat, qui bouge très bien et a vraiment un p’tit goût de reviens-y !



Bye Bye Bonnie : Chérie, j’ai rétréci les bêtes.
Probablement le jeu le plus étrange de cet après-midi, Bye Bye Bonnie est un jeu qui peut se jouer jusqu’à 4 et où l’on incarne des petits animaux qui se servent d’une tête de robot pour retrouver leurs frères et sœurs. Les niveaux en scrolling horizontal se parcourent en appuyant sur des boutons et des poignées en lien avec des mécanismes. Charger l’énergie, sauter, régler l’angle, le jeu se place comme un jeu de plateforme qui demandera une bonne dextérité (j’ai pu jouer avec le développeur à 2, ce qui me semble être le minimum confortable, mais il m’assure que c’est jouable solo). La DA est très particulière, tout comme le ton général, avec ces animaux mignons complètement pétés du ciboulot, me rappelant ma période Happy Tree Friends.



My Cannibal Family – Vous connaissez The Devil’s Reject ?
Autre jeu bizarre de cette session, My Cannibal Family me rappelle The Devil’s Reject de Rob Zombie. Vous incarnez un monstre qui met en place (en solo ou en coop !) une sorte de fête foraine pour attirer les touristes et nourrir votre famille. La boucle de gameplayOu « jouabilité » en français, fait référence à la façon dont le joueur interagit avec un jeu vidéo. se place comme tel : Le jour, vous construisez le parc en y plaçant des pièges (un peu comme dans un Orc Must Die) et la nuit, vous restez en embuscade pour tuer les touristes sans vous faire voir. Le but étant de transporter un maximum de corps sans vous faire voir. Petit à petit, la gestion de votre parc va passer par des automatisation et de la gestion de personnel, et voir votre empire cannibal prospérer ! Un concept très cool enrobé dans un univers particulier qui change un peu des jeux coop de survie.



Cassette Beasts 2002 – Petit monstre analogique, tu es le champion.
Je n’ai absolument pas fait le premier Cassette Beasts, mais j’ai suffisamment entendu ses louanges pour savoir qu’il fallait voir cette suite, sous-titrée 2002. J’en ressort largement impressionné, tant par la qualité visuelle du titre (qui est vraiment ce qu’aurait dû être un jeu Pokémon moderne) que par les idées de gameplay qu’il propose. S’inspirant largement des Pokémon-like, on reste dans un RPG en tour par tour dont le but est de capturer des grosses bêtes, mais au travers de cassettes audio (que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre). Ceci permettra d’absorber l’apparence des monstres et de jouer avec leurs différentes capacités, de les fusionner entre elles et de créer des synergies. J’apprécie tout particulièrement deux choses : Tout d’abord, la table des malus/bonus des éléments est complexe mais toujours visible, mais surtout, un coup critique offre souvent des contrecoups positifs. Par exemple, pour un ennemi de feu qui attaque un monstre d’eau, le coup critique fera que la vapeur dégagée redonnera des PV au tour suivant. C’est malin et ça donne envie d’en voir plus !



Kingdom III : Rising Realms – Enfin du changement !
Je vais être clair, à l’annonce d’un nouveau jeu de la licence Kingdom, j’ai soufflé du nez. J’adore cette licence depuis son premier épisode en 2015, par Thomas van den Berg et Marco Bancale. Mais depuis le rachat de la licence par Raw Fury, il y avait un essorage avec des épisodes qui se contentaient d’être des re-skin de Kingdom Two Crowns. Mais miracle, ce nouveau jeu est le troisième épisode canon, avec une nouvelle gueule (un pixel art plus fin et détaillé), et de nouvelles mécaniques, plus orientées stratégie. Il est encore question d’un jeu de gestion de royaume chill, mais cette fois de le rendre plus complet, avec plus d’options stratégiques, notamment avec la présence de héros, qui pourront spécialiser votre attaque contre les gobelins. Sans vouloir non plus trancher avec la formule originale, on sent une volonté claire de vouloir renouveler la série et le genre. La personne m’a même assuré avoir consulté Thomas van den Berg, histoire d’avoir un peu l’avis du paternel sur la bonne voie à suivre. Je reste curieux et j’ai hâte de voir la version finale !







