Retour sur 2025
Il arrive que certains jeux nous marquent par leur game designProcessus de création et de mise au point des règles et autres éléments constitutifs d'un jeu ou leur direction artistique, mais un constat douloureux est là : on est super nul. Mais une fois l’information acceptée et digérée, on peut quand même apprécier le voyage et s’infliger une violence qui finira peut-être par payer, tôt ou tard. Cette liste est attribuée à tous ces jeux qu’on aime autant qu’ils ne nous aiment pas.
Le jeu qu’on aime autant qu’on est nul
Je ne sais pas si on peut adorer un jeu de cartes (dixit une addict de Hearthstone Battlegrounds) mais il m’arrive assez régulièrement de relancer une petite partie de Monster Train 2. Et dans 70% des cas, je perds au dernier combat, ce qui me fait quitter le jeu. Pour y revenir quelques jours plus tard parce que sait-on jamais, peut-être que cela ira mieux cette fois ? Spoiler : NON.

Aldastrige
Hell is Us a fait le pari de ne pas tenir le joueur par la main, préservant ainsi l’exploration et la découverte d’un monde immensément sombre mais visuellement superbe. À l’image de son univers, les combats peuvent parfois être rudes, mais l’expérience en vaut la peine.

CactusSinger
Football Manager 2026 a beau être le pire épisode de la fameuse saga de simulation footballistique de Sports Interactive, il profite d’une formule éprouvée, ainsi que d’un gigantesque désert en guise de concurrence. Alors, voilà, je le confesse, je ne peux m’empêcher de le lancer dès qu’un temps mort hache ma journée. Pourtant, c’est peu dire que cet opus met mes nerfs à rude épreuve : déjà, parce qu’il est truffé d’imperfections, mais aussi car j’y suis sacrément nul ! Rien à faire, malgré un génie tactique certain, mes équipes se font humilier par des cadors niveau district, type Trifouilly-les-Oies. Il ne m’en faut pas plus pour ragequit le jeu comme un malpropre… avant de le relancer le lendemain. C’est donc ça, l’amour irrationnel ?

Gattu
Le concept est génial, les musiques bien péchues, mais j’avoue ne pas être vraiment à la hauteur du challenge de la version VR de Metal Hellsinger. C’est bien dommage, parce que j’apprécierais vraiment de pouvoir dégommer à la pelle les adversaires cornus qui se dressent sur mon chemin, sans devoir ramer et me concentrer comme un malade.

Nyam Hazz
Je vous en ai parlé, le jeu me fascine, mais je suis vraiment plus compétent pour dire « Don’t Shoot ! » que pour viser les têtes des joueurs belliqueux ou contre les multiples drones qui trainent. Mais le goût de reviens-y est toujours très fort et j’apprécie toujours mes balades dans les ruines du monde d’au-dessus.

Howler
J’y suis nul, j’aime pas le jeux de confrontation entre joueurs, mais je dois avouer que c’est du genie. Et on oublie trop souvent de dire a quel point ce jeu est beau, artistiquement.













